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Architecte

VIONNOIS

Informations :

  • Prénom: Félix
  • Nationalité: Française
  • Activité: Architecte
  • Date et lieu de naissance et de décès: Né à Dijon le 21 janvier 1841 - Décédé à Paris le 30 avril 1902

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Fiche créée ou mise à jour par : le 22 mai 2014

Description:

Architecte, peintre et aquarelliste.

Félix Vionnois, né le 21 janvier 1841 à Dijon et mort le 30 avril 1902 à Paris, est un architecte français de la deuxième moitié du XIXe siècle. Il a bâti essentiellement à Dijon.

Il est le fils du notaire Charles Joseph Vionnois et de Claudine Julie Belime. Il entre à l’école nationale supérieure des beaux-arts de Paris en 1857 et sera élève d’Hippolyte Le Bas et Léon Ginain.

Il se marie avec Anne Marie Marguerite Durandeau, fille de notaire dijonnais le 6 décembre 1875 à Dijon et est alors architecte du département de la Côte-d’Or, fonction qu’il occupera entre 1872 et 1882. Lors de la naissance de leurs deux enfants à Dijon, ils sont domiciliés au no 20 de la rue Charrue dans la même ville. Leurs fils Felix Camille Vionnois est né le 29 août 1875, il est un avocat dijonnais lors de son mariage à Chenôve le 5 janvier 1914 avec Gabrielle Marie Henriette Suisse. Leur fille Germaine Marie Vionnois est née le 18 juin 1879 et se marie le 28 mars 1903 au 10e arrondissement de Paris avec l’industriel René Eugène Henri Pigeon.

Félix Vionnois meurt en son domicile au no 98 Faubourg Poissonnière dans le 10e arrondissement de Paris et est inhumé au cimetière du Montparnasse.

Réalisations :

Monument à Félix Tisserand à Nuits-Saint-Georges, 1899

École communale de garçons, actuel collège d’Enseignement Secondaire Monge, Beaune

L’emplacement pour la construction de l’école de garçons fut choisi en 1872, premier projet établi par l’architecte Vionnois. D’autres projets suivront.

Château du Clos de Vougeot. À la révolution le Château est vendu comme bien national et change plusieurs fois de mains au cours du XIXe siècle. Il est acquis et restauré par Léonce Bocquet, un négociant en vins, à partir de 1891. L’architecte Félix Vionnois dirige les travaux longs et coûteux qui, s’ils portent la marque du goût 1900, offrent le mérite de sauver ce chef-d’oeuvre en péril laissé à l’abandon pendant une grande partie du XIXe siècle.

Monument Carnot, place de la République, Dijon, 1899

Palais de justice, restauration et agrandissement, Dijon, 1878

Jardin Darcy, Dijon, style néo-Renaissance, 1880. Le jardin Darcy est le premier jardin public créé à Dijon. À cet emplacement, Henri Darcy, ingénieur dijonnais, avait conçu un réservoir entre 1838 et 1840 pour alimenter Dijon en eau potable. Pour couronner cet ouvrage, l’architecte Émile Sagot réalisa en 1841 un monument de style néo-renaissance, toujours présent. Après un concours lancé en 1879, un jardin fut réalisé sur ce réservoir par l’architecte Félix Vionnois en 1880. Dans le dernier quart du XIXe siècle, les îlots encadrant la place furent vendus et construits dans le style haussmanien.

Place du 30 Octobre et de la Légion d’Honneur, Dijon. La place portait à sa création au XVIIIe siècle le nom de place du Foin. Lieu champêtre aménagé sur le chemin du Cromois, cet espace faisait la liaison entre l’allée du château de Montmusard et l’allée de la Retraite que la Ville créa en 1754. À cet occasion, la place devint circulaire. Elle fut le théâtre d’événements tragiques le 30 octobre 1870 lors de la résistance de Dijon à l’envahisseur : les armées prussiennes. Le 3 novembre 1870, la ville décida de commémorer ce fait par l’érection d’un monument. Elle désigna le sculpteur dijonnais François Jouffroy pour créer la statue de la Résistance. Un concours pour l’édification du monument est remporté par l’architecte Félix Vionnois. Les deux artistes s’opposent rapidement dans des querelles esthétiques et la nouvelle municipalité d’Auguste Perdrix, républicain modéré, renvoie les deux hommes. Finalement Mathurin Moreau exécuta le haut-relief et Paul Cabet, élève de Rude, la statue de la Résistance placée au sommet. La Résistance fut renversée et brisée en 1875 puis remplacée par une œuvre de Gréber en 1880.

Écoles normales d’institutrices, rue Joseph-Tissot à Dijon, 1880.

École normale d’instituteurs, Dijon. Installée depuis 1829 dans l’ancien collège jésuite des Godrans, côté rue du Petit Potet, l’école normale est transférée en 1884 dans les nouveaux locaux construits par l’architecte départemental Vionnois rue Charles Dumont. L’établissement a fonctionné comme tel jusqu’au début des années 1990 qui ont vu la mise en place des instituts universitaires de formation des maîtres.

Hôtel de département : cité départementale Henry-Berger, Dijon. Ancienne école normale de jeunes filles construite par l’architecte Félix Vionnois après un traité signé avec le Département le 15 mai 1880.

Monument place de la Délibération, Saint-Jean-de-Losne. Ce monument commémore la Belle Défense de Saint-Jean-de-Losne fin octobre 1636 contre les troupes impériales du général Gallas.

Le projet établi par l’architecte Félix Vionnois en 1890 précise que le monument se compose : premièrement d’un soubassement quadrangulaire percé de créneaux, supportant un canon en pierre à chacun des angles, deuxièmement, d’un piédestal carré dont deux faces portent des bas-reliefs en bronze et les deux autres des tables en marbre blanc, avec inscriptions ; troisièmement, d’une colonne tronconique en porphyre ; quatrièmement, de la vue perspective d’une ville fortifiée couronnant le tout. Le sculpteur Mathurin Moreau est choisi pour réaliser les deux bas-reliefs en bronze ornant le soubassement et représentant, du côté de la Saône, La Délibération et du côté de l’église, Les Combats sur les remparts. Le motif formant le couronnement est réalisé par le sculpteur/marbrier dijonnais Jules Schanosky. Devant ce monument sont installés deux cannons, l’Embuscade et le Désastre (1864 et 1865) donnés à la Ville en 1901. Ils ont été inscrits Monuments historiques le 22 juillet 2013.

Monument dédié à Jean-Philippe Rameau, à Dijon, piédestal en pierre de Brochon de 4 m de haut, en 1880 et en collaboration avec l’architecte Louis Belin.

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