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Fondeur

THIÉBAUT

Informations :

  • Activité: Fondeur

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Fiche créée ou mise à jour par : le 16 août 2015

Description:

La liste des fondeurs et éditeurs de bronzes des XIXe et XXe siècle est longue, parmi les plus importants figurent ainsi la lignée des Thiébaut.

Installée rue du Faubourg-Saint-Denis l’entreprise familiale Thiébaut fabriquait à l’origine des cylindres de cuivre destinés à l’impression de tissus. C’est sous la direction de Victor Thiébaut que démarra véritablement l’activité de fondeur avec la création, en 1851, d’une fonderie spécifiquement destinée à la fonte de bronzes d’art. Celle-ci commença par produire des fontes brutes, confiées à Barbedienne ou à d’autres fondeurs pour la finition. Par la suite Victor Thiébaut obtint des contrats d’édition avec différents sculpteurs renommés : David d’Angers (La Liberté et 548 médaillons, proposés par la suite à la clientèle entre 7,50 et 30 francs), Carpeaux (Le Pêcheur à la coquille), Diéboit (La France rémunératrice), Falguière (Le Vainqueur au combat de coqs), Carrier-Belleuse (Le Baiser d’une mère) Paul Dubois, Moulin, Ottin, Cumberworth, et Pradier. La maison produisit également des vases, des coupes et des accessoires pour cheminées. En 1864, Thiébaut racheta les contrats de la fonderie Eck et Durand lorsque celle-ci cessa ses activités. La maison réalisa également quelques fontes monumentales comme le Saint Michel terrassant le Dragon par Duret pour la fontaine Saint Michel à Paris et le Napoléon Ier par Dumont pour la colonne Vendôme. http://www.artcult.fr/_Sculptures/Fiche/art-0-1310878.htm

 

THIÉBAUT Charles-Cyprien (Né en 1769)

Adresse : rue Simon-le-Franc, Paris IVe (quartier du Marais)

Charles-Cyprien Thiébaut, apprenti dans une petite fabrique de boucles de la rue Simon-le-Franc à Paris, succède à son patron en 1787, ouvrant une prestigieuse dynastie de fondeurs, actifs jusqu’aux premières décennies du XXe siècle.

Se succèderont de la fin du XVIIIe et tout au long du XIXe siècle, à la tête de l’entreprise :

Charles-Cyprien et son fils Charles-Antoine-Floréal

« Thiébaut et fils » (1789 – 1823)

Qui fabriquent des cylindres de cuivre destinés à l’impression de toiles peintes ;

Puis Charles-Antoine seul :

« Thiébaut aîné » (1823-1827)

Celui-ci fait largement prospérer la fabrication et la commercialisation des cylindres d’impression en Europe, ajoute à son activité les matériels pour machines à vapeur et chemin de fer, la fabrication de robinets, clous, bronzes moulés et enfin se lance dans l’exécution d’objets d’art (il travaille en particulier pour Chaudet).

Il s’associe à ses deux fils, Victor et Edmond, au plus tard en 1844.

THIÉBAUT, FONDEURS D’ART (sous des appellations diverses, vers 1844-1885) :

« Thiébaut et fils » (1844)

Et commence à exposer des bronzes d’art bruts de fonte (pièces qui correspondent peut-être à des bronzes conservés dans cet état au musée de Nuremberg), visant le marché de la sous-traitance pour l’édition. Il est probable que Thiébaut et Fils ait racheté les modèles de l’éditeur de Braux d’Englures à sa mort en 1850.

Victor et Edmond ont pu, un temps, travailler ensemble :

« Thiébaut frères »

Puis Victor continue seul :

« Thiébaut Victor »

Signature (en 1857) : fdu par Vr. Thiebaut (Lebon, p. 248)

Continuant à côté de ses activités de fondeur pour l’industrie, à livrer des bronzes d’art bruts de fonte à des fabricants éditeurs, par exemple, en 1855, les Trois Grâces de Germain Pilon, pièce brute de fonte coulée d’un seul jet pour Barbedienne.

Ces pièces brutes ne portent aucun poinçon (la première marque date de 1855).

Militant pour la qualité de l’alliage et de la fonte afin de réduire l’intervention des ciseleurs, Victor Thiébaut est apprécié d’artistes comme Carpeaux, l’encouragent à développer la fonderie d’art, particulièrement les fontes monumentales. Il fond pour cet artiste Ugolin, présenté au Salon de 1863, qui vaut à la fonderie une médaille de 1ère classe.

Victor a trois fils : Victor (1849-1908), Jules (1854-1898), et Henri qui était également sculpteur (1855-1899).

Atteint d’un début de cécité, Victor père s’associe d’abord à Victor fils :

« Thiébaut et fils »

Bientôt rejoint par ses deux frères :

« Thiébaut et ses fils »

Adresse :

– Atelier : 32 rue de Villiers (future rue Guersant), Paris XVIIe (quartier Ternes), 1877-1893/1894

– Magasin : 32 avenue de l’Opéra, Paris IIe (quartier Gaillon), 1884

Chassés par la création de la gare de l’est, ils s’installent 32 rue de Villiers, puis ouvrent un magasin 32 avenue de l’Opéra en 1884, où ils ajoutent aux fontes d’art la fabrication et la commercialisation de bronzes d’ornement et d’ameublement.

En 1885, la société passe entre les mains des trois frères et devient :

« Thiébaut frères » (1885-1894)

Mêmes adresses.

Signatures : THIÉBAUT FRÈRES Fondeurs

Les Thiébaut pratiquent la fonte au sable, mais aussi, de façon atypique à l’époque, la fonte à cire perdue dont la vogue commence à poindre. Les frères Thiébaut réunissent alors toute une documentation sur les procédés italiens.

L’entreprise participe à de très nombreuses expositions et réalise nombre de pièces monumentales remarquables : Gloria Victis par Mercié, le monument dédié à la Défense de Paris par Barrias, la statue d’Alexandre Dumas Père par Gustave Doré et, par le même artiste, le vase colossal de la Vigne (aujourd’hui au musée de San Francisco), la statue d’Étienne Marcel par Idrac  pour l’hôtel de Ville, la statue de la République par Morice, celle de Charlemagne par les frères Marquet, et la réduction de la statue de la Liberté par Bartholdi pour le pont de Grenelle…

Le rapport du jury de l’Exposition universelle de 1889, où ils exposent la statue d’Étienne Marcel (pour l’hôtel de Ville, par Idrac, achevée par Marqueste, fondue d’un seul jet en 1887 et où ils partagent un Grand Prix avec Barbedienne, mentionne plusieurs pièces du stand Thiébaut fondues à la cire perdue. Ils sont les premiers à couler ainsi une fonte d’argent (un surtout de table pour le tsar par Aubé).

En 1894, les trois frères créent la :

« Société de fonderie artistique » (1894-1901) (liquidation, achevée vers 1908)

Adresses :

– 32 rue Guersant, Paris XVIIe, occupé en partie ; ils louent ensuite l’ensemble du bâtiment à Charles Fumière de 1899 à 1902, date de la démolition (description dans Lebon, p. 249).

– 8 rue Roger Bacon (commence 36 rue Guersant), Paris XVIIe (quartier Ternes), vers 1893-1899

Signatures :

THIÉBAUT FRÈRES FONDEURS

Poinçon, rond :

THIÉBAUT FRÈRES

FONDEURS

PARIS

La Société anonyme est présidée par Victor. Les trois frères s’accordent pour six ans, avec possibilité de prorogation, le droit d’utiliser la mention « Ancienne maison Thiébaut frères » sur leurs objets, mais « … en aucun cas sur des affiches ou annonces », permettant ainsi la cession de la marque.

La nouvelle société a pour objet la « fabrication et la vente d’objets d’art et plus particulièrement de bronzes d’art ».

Jules et Henri meurent, le premier en 1898, le second en 1899. Dès lors, le nom de « Thiébaut frères » sera accolé à une succession rapide de repreneurs, exceptée la branche plus stable reprise par Fumière.

Resté seul après la mort de ses deux frères, Victor Thiébaut junior réalisa également la fonte de la statue du Triomphe de la République par Dalou qui orne la place de la Nation. Il céda ensuite une partie de son entreprise à deux de ses collaborateurs, Fumière et Gavignot, qui ajoutèrent leur marque à la sienne :

« Thiébaut frères, Fumière et Gavignot successeurs » (1898-1905)

Adresses :

– Atelier : 32 rue de Villiers (future rue Guersant), Paris XVIIe (quartier Ternes), 1877-1893/1894

– Magasin : 32 avenue de l’Opéra, Paris IIe (quartier Gaillon), 1884

Signature :

Thiebaut. frères. Fondeurs. Cire perdue. Épreuve unique

Fumière et Gavignot Sr Paris

Poinçon, rond :

FUMIERE et GAVIGNOT Scrs

(de part et d’autre du diam.) THIEBAUT Fres

Sable et cire perdue

L’objet de l’entreprise est l’exploitation d’un « fonds de commerce de bronzes d’art, d’ameublement et d’éclairage ». La « Société de fonderie artistique » est commanditaire de la nouvelle entreprise.

Charles Fumière était entré comme dessinateur chez Thiébaut en 1885. En 1895, il était administrateur délégué de la « Société de fonderie artistique ». Des deux associés, il est celui qui a le plus de responsabilités. Quelques clauses du contrat mettent en évidence le moindre engagement de Gavignot. Ils partagent les adresses de Victor Thiébaut. Ils gèrent principalement les éditions, avec agrandissements et réductions par le procédé Collas, ainsi que la fabrication et la vente de bronzes d’ameublement et de pièces d’installation électriques. En 1898, Rodin signa avec cette entreprise les contrats d’édition de son Saint Jean Baptiste et de sa Jeunesse triomphante, en plusieurs dimensions. Dès 1898 également, ils fondent pour Camille Claudel en particulier les petites figures des Baigneuses pour la Vague (1903). Il semble qu’ils aient eu toutefois une activité de fondeurs autonomes, au sable et à cire perdue. On connait, par exemple, un bronze de Bouchard, fondu en 1900 qui porte l’inscription : « Thiébaut. Frères. Fondeurs. Cire perdue. épreuve unique / Fumière et Gavignot Sr Paris » (buste de femme, Musée des Beaux-Arts de Rio de Janeiro). Gavignot quitte en 1905 la société qui devient :

« Thiébaut frères (Fumière et Cie successeur) » (1906-1926) (liquidation)

Mêmes adresses

Poinçon, rond :

FUMIERE

(de part et d’autre du diam.) THIEBAUT Fres

PARIS

ET Cie SUCrs

Parallèlement au développement de Fumière, Victor Thiébaut continue à exercer son activité de fondeur d’Art sous l’intitulé :

« Thiébaut Frères (Société anonyme de fonderie artistique) ».

Il pratique la fonte au sable, à cire perdue, la fonte d’argent et d’étain, toujours dans les ateliers du 32 rue Guersant dont sa société est locataire officiel. Il récupère en particulier en janvier 1896 le marché de la fonte du groupe monumental du Triomphe de la République de Dalou, pour la ville de Paris, d’abord confié pour une fonte à cire perdue à Bingen. Il exécute les 6/7 de l’œuvre, laissée inachevée par Bingen, en fonte au sable (sauf un détail, à cire perdue, pour l’harmonie de l’ensemble).

De 1895 à 1900, rapports mouvementés des deux sociétés avec Rodin.

En 1900, la « Société anonyme » et « Fumière et Gavignot » se réunissent dans le même stand à l’Exposition universelle. Ils ont convaincu Frémiet de leur confier la fonte d’une version monumentale du Saint Georges. Ce sera le clou de leur exposition.

En 1901, Victor Thiébaut se retira de la société après l’avoir vendue à Louis Gasne qui avait été propriétaire (1874-1896) d’une fonderie à Tusey (Vaucouleurs, Meuse), spécialisée dans la fonte de fer d’ornement ; mais il y produisait aussi des bronzes monumentaux et, fait notable, y pratiquait la fonte à cire perdue :

« Gasne (successeur de Thiébaut frères) » (1901-1906)

Signatures :

« Louis GASNE foNdEur » (Hachet, 846)

« Fondu à cire perdue par L. Gasne à Paris »

« Thiébaut frères fondeur L. Gasne succ. »

« Thiébaut frères Paris / L. Gasne fr Paris »

Sable, cire perdue

Adresse : 28 bis rue Guersant, Paris XVIIe (quartier Ternes), 1903-1906

Victor Thiébaut entame la liquidation de la Société anonyme qui sera achevée après son décès survenu en 1908 par son fils, également prénommé Victor.

Gasne embauche immédiatement l’ex fondeur Denonvilliers au poste de directeur. Il quitte les locaux du 32 rue Guersant qu’il abandonne à Fumière et s’installe au 28bis de la même rue où existaient déjà depuis le XIXe siècle les ateliers d’une fonderie de « bronze et boccards à crasse ». Il pratique toujours le sable et la cire perdue. Il travaille pour Rodin, mais peu de temps puisqu’il revend en 1906 sa société « Gasne (successeur de Thiébaut frères » à Joseph Malesset :

Joseph Malesset (1906-1912)

Adresse : 28 bis rue Guersant), Paris XVIIe (quartier Ternes)

Signature : MALESSET . FoNdEuR d’aRt . PARIS

Sable et cire perdue.

Joseph Malesset, associé à Chouard, était propriétaire d’une très prospère fabrique d’appareils pour eau de Selz. Il se porte en même temps que Gasne d’une autre fabrique, les établissements Molz (notice à ce nom). En 1906, il crée une société qui fusionne les deux entreprises. Il va s’attacher à faire de Molz qui, outre une production industrielle, fournissait des bronzes d’art en sous-traitance et pratiquait les fontes monumentales, une fonderie exclusivement industrielle, tandis que Thiébaut-(Gasne)-Malesset est réservé à la fonte d’art. Il y fait toujours pratiquer la fonte au sable et à la cire perdue et annonce : « Monuments, groupes, statues, bustes, bas-reliefs, vases, grande décoration, ameublement ». Il conserve les ateliers du 28 bis rue Guersant.

Dès 1909, il abandonne la fonderie Molz reprise par un polytechnicien Poitevin et un ingénieur Klein.

D’abord annoncée dans le bottin du commerce comme « Thiébaut Frères (Maison), J. Malesset successeur », la société qu’il conserve devient en 1910 :

« Thiébaut Frères, société anonyme des fonderies Malesset »

Il ajoute la serrurerie d’art à ses activités.

La société fait faillite en 1912. Malesset revend alors son entreprise à René Fulda qui créa en reprenant Malesset une fonderie nommée :

René Fulda

« Union des statuaires français » (1912-1919)

Adresse :

– Atelier :28 bis rue Guersant), Paris XVIIe (quartier Ternes),

– Magasin : 32 avenue de l’Opéra, Paris IIe (quartier Gaillon)

Signature :

René Fulda Fondeur, Paris

Ou

« RENÉ FULDA FONDEUR D’ART PARIS

ANCES FONDIES THIÉBAUT FRES »

À l’Union des statuaires français  s’associèrent les sculpteurs Henri Bouchards, Jean Boucher et Paul Landowski, avec la volonté de créer une coopérative ouverte à tous les artistes.

Ce nom n’apparait à aucun moment dans le bottin professionnel, où seul s’annonce René Fulda, sans rappel de Thiébaut Frères (toutefois ce rappel était utilisé dans la marque ; il est possible que Fulda ait été amené à respecter plus scrupuleusement que ses prédécesseurs la clause des statuts de création de la Société de fonderie artistique, dont son entreprise est issue, qui interdisait la mention de Thiébaut Frères sur les annonces et placards publicitaires).

En 1914, il s’inscrit comme membre titulaire à la Réunion des fabricants de bronze. La guerre stoppa net son élan. Il publie des annonces dans le bottin professionnel jusqu’en 1919.

Fumière (suite)

Adresses :

– Atelier : 32 rue Guersant, Paris XVIIe (quartier Ternes)

– Magasin : 32 avenue de l’Opéra, Paris IIe (quartier Gaillon)

À partir de 1919, Fumière reste seul détenteur du nom « Thiébaut Frères » en pratiquant tout à la fois la fonte d’art, la fonte d’édition et la production de bronzes d’ameublement.

Durement frappé par la crise du bronze d’art, il sera obligé de liquider sa maison en 1926.

La disparition définitive, à travers Fumière, de la maison Thiébaut, au moment même où disparait également Siot-Decauville, sème la consternation et l’affolement dans la profession.

 

Charles-Cyprien Thiébaut (1769-?)

/

Charles-Antoine-Floréal (1789-?)

/

Victor-Rodolphe (1828-1888)                         Edmond

/

Victor (1849-1908)        Jules (1854-1898)      Henri (1855-1899)

/

Victor

Sources et liens externes

Sources : 1) DEVAUX (Yves), L’univers des bronzes…, Paris,1978, p. 276 (Fumière et Gavignot), 277 (Gasne), 282 (Molz), 294 (Thiébaut). - 2) HACHET (Jean-Charles), Dictionnaire illustré des sculpteurs animaliers et fondeurs, de l’Antiquité à nos jours, 2 vol., 18000 pages, 2005. Les fondeurs, tome II, p. 845 (Fulda), 845 (Fumière et Gavignot), 846 (Gasne), 861 (Malesset), 863 (Molz), 880-882 (Thiébaut). - 3) KJELLBERG (Pierre),Les bronzes du XIXe siècle (dictionnaire des sculpteurs), Paris, les éditions de l’amateur, 1989, p. 676-680, avec repro. De plusieurs pages du catalogue Fumière et Cie successeurs. - 4) LEBON (Elisabeth), Dictionnaire des fondeurs, 2003, p. 246-252.
Numéro d'identification de la fiche : 4555d0b9c1eef5c

       

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