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Fondeur

RUDIER

Informations :

  • Activité: Fondeur

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Fiche créée ou mise à jour par : le 16 août 2015

Description:

Regroupés sous RUDIER : RUDIER – RUDIER ALEXIS – RUDIER EUGÈNE – RUDIER FRANÇOIS – RUDIER GEORGES – RUDIER ET BONTEMPS

 

RUDIER (ALEXIS ET EUGÈNE)

1874 (Alexis) – 1897 (Eugène) – 1952

Signatures :

1) Alexis Rudier – Fondeur Paris (avec un point entre les 2 mots)

2) Alexis Rudier – Fondeur PARIS

Adresses :

– 51 rue Charlot, Paris IIIe (Quartier Enfants Rouges), 1874-1879

– 45 rue de Saintonge, Paris IIIe (Quartier Enfants Rouges), 1880-vers 1935-1936

– 37 rue Olivier de Serres, Paris XVe (Quartier Saint-Lambert), 1919-1934

– 12 à 16 rue Leplanquais, Malakoff (Hauts-de-Seine), 1934-1952

 

« Alexis Rudier »

Alexis Rudier installe sa fonderie, spécialisée dans la petite fonte d’art et d’orfèvrerie, en 1874. Il apparaît pour la première fois dans le bottin commercial de 1875, rue Charlot, puis, à partir de 1880, rue de Saintonge, adresse qui reste celle de l’entreprise jusqu’au déménagement à Malakoff en 1934. Alexis meurt en 1897. Sa veuve, assistée de son fils Eugène, né en 1875, reprend l’affaire tout en conservant la signature « Alexis Rudier ».

En 1900, l’entreprise se nomme au bottin du commerce : « Rudier (Vve Alexis) et fils ».

 

« Rudier (Vve Alexis) et fils »

« Mouleur et fondeur en or, argent et cuivre. Spécialité pour orfèvres, joailliers, bijoutiers et bronzes d’art. Modèles sur plâtre et cire. Fonte or et argent tous les ors ».

Eugène, dont l’oncle François est un fondeur d’art qui a gagné la clientèle de Rodin depuis 1881, commence à fondre en 1897, d’un seul jet, des pièces au sable pour les fils de Mathurin Moreau. À partir de 1899, il réalise des médailles pour Alexandre Charpentier, lequel le présente à Desbois, praticien de Rodin.

Est-ce par Desbois ou par son oncle François, rapidement supplanté, qu’Eugène entre en relation avec Rodin et s’attire la clientèle du sculpteur même s’il n’a vraisemblablement pas obtenu un réel contrat d’exclusivité. En 1903 et 1904 le carnet de commandes d’Eugène s’alourdit alors que celui de François suit la pente inverse. Aussi Rodin joue-t-il le neveu contre l’oncle dont il signe sans doute la perte.

En 1904 s’ajoute au descriptif de l’entreprise : « Moulages artistiques ». Rudier travaille alors depuis deux ans pour Rodin mais continue à travailler pour des orfèvres : Boucheron, Chaumet, Aucoc…

En 1905 au plus tard, Maillol s’adresse aussi à Eugène Rudier qui lui confie une grande partie de ses travaux dont des fontes en plomb.

 

En 1912, le nom d’Eugène apparaît pour la première fois dans les annonces commerciales :

« Rudier, Vve Alexis – (Eugène Rudier fils (officier d’académie) succ.) »

Cependant la signature apposée sur les bronzes restera toujours « Alexis Rudier ».

En 1914, Eugène est envoyé à Gaillac où l’on utilise ses talents pour la fabrication d’obus. De fréquents voyages à Paris lui permettent de continuer à gérer son entreprise. Mais la guerre et son industrie d’armement vont confisquer les livraisons de métaux cuivreux. Mais en passant un arrangement avec la firme Caplain Saint-André et Fils, fournisseur de matériaux établi à Rantigny dans l’Oise, il réussit à engranger une réserve que n’auront pas ses concurrents.

En octobre 1915, Rudier a épuisé ses réserves et signale à Rodin une augmentation « énorme » du prix des matériaux. Le vieux sculpteur, qui ne perdra la tête qu’en juillet 1916, exige alors et obtient que le fondeur ne lui répercute pas cette augmentation.

Rudier est démobilisé en1916. Il retrouve ses employés. Les autres fondeurs (Hébrard excepté mais Rodin ne l’aimait pas) du fait de la guerre, ne travaillent plus ou très peu. Les conditions de ces temps de guerre engendrent une exclusivité de fait pour les œuvres de Rodin. En se targuant de cette exclusivité du vivant de Rodin, dont aucune trace contractuelle n’est connue, Rudier obtint, officiellement cette fois, l’exclusivité pour des fontes pour le musée Rodin, dont il bénéficie jusqu’à sa mort en 1952.

Il travailla une quinzaine d’années pour Rodin de son vivant (Rodin confiait fréquemment les patines à Limet). Eugène fonda une grande partie de son immense réputation sur la clientèle de Rodin alors qu’il fournit bien plus de fontes posthumes que de bronzes ayant reçu l’approbation de l’artiste. Jean Limet travailla pour Rudier jusqu’à sa mort en 1941. Et Rudier commercialisa des bronzes de Rodin, parallèlement au musée jusqu’en 1944.

En 1919, Rudier transfère ses ateliers au 37 rue Olivier de Serres, adresse occupée au début du siècle par Griffoul (voir fiche Griffoul).

Dans les années d’après-guerre, la fonderie Rudier, comme son concurrent Susse, produit quelques fontes d’aluminium à cire perdue, dans l’idée de fournir à moindre frais des pièces à la mode.

 

En 1927, peut-être à la mort de sa mère, la fonderie devient :

« Rudier (Eug.) Fils (succ. De Vve Alexis Rudier) »

La marque apposée sur les bronzes reste invariablement au nom d’Alexis.

En 1934, il déménage ses ateliers de Paris dans la proche banlieue sud, à Malakoff. Les ateliers de la rue de Saintonge sont abandonnés vers 1935. (Dans un bâtiment proche de la fonderie, Rudier installe sa collection privée de sculptures, mais aussi de tableaux et de dessins.)

Rudier sait accepter l’activité syndicale et fidélise une équipe talentueuse et dévouée. Pour l’Exposition universelle de 1937, Rudier remporte la quasi-totalité des marchés (liste des commandes des organisateurs de l’Exposition dans Lebon, p.221). Comme au moment de la Première Guerre mondiale, il sait à la fois s’assurer de ses employés et anticiper suffisamment pour affronter une période de crise dont il sortira grandi, contrairement à ses concurrents.

Après la faillite de la Fonderie coopérative des Artistes (faillite en 1938 – liquidation en juin 1946), il récupère dans un premier temps une bonne partie des ouvriers licenciés, main-d’œuvre rarissime en cette période de pénurie d’ouvriers-fondeurs qualifiés.

Trop âgé, Rudier n’est pas mobilisé lors de la seconde guerre mondiale et continue à travailler. Il a une telle réputation et des amis si puissants qu’il échappe à l’interdiction d’utiliser du bronze pour autre chose que la production militaire. Une fois encore, il profite d’une période extrêmement difficile pour ses concurrents et en sort en position hégémonique.

Durant les années 1940, il fond toujours le bronze, le plomb, l’argent et l’aluminium. Lucien Thinot travaille pour lui avant de s’installer à son compte.

Rudier fut finalement touché par les difficultés que connaissent toutes les fonderies d’art après la Seconde Guerre mondiale.

Il pratiqua exclusivement la fonte au sable.

Il meurt en 1952. Ses archives sont brulées et ses moules brisés, comme il l’avait ordonné.

Sa disparition laisse le musée Rodin et Lucien Maillol (fils unique d’Aristide Maillol) sans fondeur.

 

RUDIER (François) – « François Rudier » (1877 – vers 1880-1881)

Adresse : 41 rue Vavin, Paris VIe (quartier Notre-Dame-des-Champs

 

« F. Rudier, Griffoul et Cie » (1881-1882)

Adresse :

41 rue Vavin, Paris VIe (quartier Notre-Dame-des-Champs

Signatures :

– F.RUDIER.GRIFFOUL & Cie – FONDEURS

Rudier & Griffoul & Cie Fondeurs

François Rudier occupe un atelier 41 rue Vavin (anciennement celui de Gruet jeune) depuis 1877. Il s’associe avec Griffoul (voir fiche Griffoul) dans le courant de l’année 1881.

Ils travaillent pour Rodin sous le nom de « François Rudier, Griffoul et Cie », l’en-tête précise : « Fondeurs en cuivre – Orfèvrerie – Or et Argent – Moulage à façon – Plâtres, cires, terres cuites ». Les bronzes livrés à Rodin ne portent pas leur signature. Leur collaboration cesse rapidement. La dernière facture émanant de Rudier et Griffoul est adressée à Rodin le 10 juillet 1882.

Au plus tard en novembre de la même année l’association est rompue puisque début décembre Griffoul s’associe au fondeur Lorge.

 

« F. Rudier et Cie » (Avant 1883 ? – 1886)

Adresse : 41 rue Vavin, Paris VIe (quartier Notre-Dame-des-Champs

Monique Laurent (*) assure que François fut d’abord associé à son frère Victor alors qu’Alexis travailla toujours seul. Il est en tout cas avéré que, en 1903 au plus tard, quand l’entreprise de François commence à connaître des difficultés, Victor est directeur de la fonte aux établissements Molz, et qu’à partir de fin 1904, il est installé à son compte à Montrouge.

Bien qu’ayant eu un associé et des commanditaires, François Rudier n’apparait jamais au registre des actes de société.

François Rudier continue donc seul, grâce encore à un commanditaire car ses factures sont rédigées sous le nom « F. Rudier et Cie »

 

« F. Rudier » (Vers mai 1886-1913 ?)

Bronze d’art jusqu’en 1905

Orfèvrerie, 1893/1904-1905

Fondeur-apprêteur, 1906-1913

Adresses :

– 41 rue Vavin, Paris VIe (quartier Notre-Dame-des-Champs)

– 18 rue du Montparnasse, Paris Vie (quartier Notre-Dame-des-Champs), 1905-1913 ?

En juin 1886, il semble s’être séparé de ce commanditaire puisque son en-tête ne mentionne plus que son seul nom.

À partir de 1891, il dispose d’un papier commercial au nom de « F. Rudier, Fondeur de cuivre et d’argent – Spécialité pour artistes – Bronze d’art – Orfèvrerie – Or et Argent – Moulage à façon – Fonte sur plâtre et terre cuite ». Il travaille irrégulièrement pour Rodin. En 1894, bien que spécialisé dans les pièces de petites dimensions, François Rudier se propose à Rodin pour fondre le monument des Bourgeois de Calais. Il n’obtiendra pas la commande.

Il fond par an au moins une dizaine de pièces de petites dimensions pour Rodin jusqu’en 1897, date du début d’une fructueuse collaboration, particulièrement quand le succès déferle sur Rodin à partir de 1900. La collaboration cesse en 1904 pour des raisons inconnues. (Les bronzes fournis par Rudier à Rodin sont rarement signés.)

L’année 1905 sera difficile pour François Rudier. Les locaux de la rue Vavin sont démolis. Il emménage 18 boulevard du Montparnasse. Disparu du bottin commercial en 1905, on l’y trouvera de nouveau jusqu’en 1913 mais uniquement à la rubrique des « Fondeurs-apprêteurs et marchands d’or et d’argent » : il a donc abandonné le bronze d’art et l’orfèvrerie, un fondeur-apprêteur se contentant de récupérer et traiter les déchets d’orfèvrerie pour en retirer des lingots.

 

RUDIER (Georges) « Georges Rudier »

Fonderie mécanique ornements : à partir de 1939

Fondeur d’art : vers 1950 – octobre 1993

Signature : Georges Rudier – Fondeur. Paris

Cachet : Depuis les années 1990, Georges Rudier a également utilisé un cachet rond à poinçon.

Après la vente aux enchères du fonds le 20 octobre 1994 : « Reproduction » et « Fonds G.Rudier / vente du 20 X 1994 / Me A. Gillet ».

Adresse : 36 rue de la Mairie : Châtillon-sous-Bagneux (Hauts-de-Seine), 1939-1993.

Raymond-Georges Rudier, né en 1905, était le fils de Victor Rudier. Orphelin à 12 ans, il fut formé très jeune à la fonderie d’art par son cousin Eugène, fils d’Alexis Rudier et fameux perpétuateur de la marque, qui était de 30 ans son aîné. Mais Eugène se serait irrité des faibles aptitudes de Georges et l’aurait renvoyé lui interdisant d’exercer la fonte d’art sous peine de représailles. Georges se serait alors installé comme fondeur pour la mécanique d’abord dans l’est de la France puis à Châtillon-sous-Bagneux. Il a été également présenté comme fabricant de bijoux, spécialité familiale de petite fonte d’orfèvrerie.

En s’installant à Châtillon en février 1939, il reprenait les locaux de la fonderie Dupuis (Charles-Louis Dupuis, vers 1907-1940). Fait son apprentissage à la fonderie Devêque, rue d’Odessa à Paris avant de créer sa propre entreprise à Châtillon vers 1907. Il produit des ornements de bronze destinés aux fabricants de meubles du faubourg Saint-Antoine, des ornements funéraires et de la bijouterie en bronze pour Vautrin mais travaille aussi pour des artistes ; Lebon, p. 148).

Georges semble n’avoir fourni de fontes de bronzes d’art contemporain durant ses premières années d’activité. Sa première annonce dans le bottin commercial date de 1947 sous la rubrique « Fondeurs en cuivre, bronze et métaux non ferreux ». Jusqu’en 1949, il ne se décrit que comme fondeur de mécanique et d’ornement. En 1950, il propose des bronzes d’art mais décrivant une activité plus tournée vers l’industrie et l’ornement que vers les artistes.

À la fermeture de la fonderie Alexis Rudier en 1952 (mort d’Eugène), Lucien Maillol et le musée Rodin perdent leur fondeur exclusif. Cherchant à préserver le savoir-faire de l’équipe réunie par Eugène Rudier, ils se tournent vers Georges et le poussent à reprendre les ouvriers ainsi qu’une partie des machines en lui garantissant leur clientèle. D’où le virage vers la fonte d’art de la maison fondée par Georges Rudier. Cette reprise fut sans doute abusive si l’on s’en tient aux volontés clairement exprimées par Eugène Rudier que sa fonderie disparaisse totalement après lui. La reprise par Georges de la signature « Alexis Rudier » fut totalement illégale. Il est difficile de déterminer à partir de quelle époque il fit usage de cette usurpation de marque, évidement à partir de sa collusion avec Guy Hain à la fin des années 80. Vers 1975-1976, Dina Verny, alertée, lui retire la signature des fontes Maillol, bientôt suivie par le musée Rodin.

L’entreprise ne fera alors que péricliter.

Georges Rudier décrit l’état désastreux de la fonderie lorsqu’il reçoit, en 1991, à Catherine Chevillot, conservateur du Musée d’Orsay, Emmanuel Bréon, conservateur du musée municipal de Boulogne-Billancourt, Monique Barrier, co-auteur d’un livre sur Châtillon. La fonderie est vide d’ouvriers à l’exception de Bernard Rudier, fils de Georges.

Gerges Rudier dépose son bilan le 12 octobre 1993.

La relation avec Guy Hain dans laquelle il se compromet à la fin des années 1980, l’entraîne dans des activités illicites qui signent finalement sa perte. Il déclara avoir été abusé par Guy Hain. Il décède en 1994. Le Musée Rodin engage alors une action en justice contre Guy Hain qui aboutit à la renonciation à la marque « A. Rodin » par Guy Hain en janvier 2001 et à l’acquisition par le musée des marques « Alexis Rudier » et « Georges Rudier » depuis 1999.

Le fonds a été vendu aux enchères le 20 octobre 1994 à Nanterre. Étant donnée l’origine douteuse des pièces, chacune a été marquée de l’estampille « Reproduction » et « Fonds G. Rudier / vente du 20 X 1994 / Me A. Gillet ».

Perpétuant la pratique exclusive de la fonte au sable qui avait rendu célèbre son patronyme, Georges Rudier revendiqua également comme une spécialité familiale la fonte en un seul jet. Il lui est arrivé de sous-traiter en fonte à cire perdue certains éléments pour lesquels ce procédé s’avérait plus rentable. Il s’est par exemple adressé pour cela au fondeur R. Scuderi (travaillant à Clamart – Hauts-de-Seine), auteur par exemple de la fonte en bronze, entre autres, de la Femme-Oiseau de Joan Miró, en 1974, au Centre Pompidou).

Georges Rudier a souvent utilisé un montage des bronzes à chevilles coniques, ou à clavettes, techniques logues et délicates, très peu employées en fonderie contemporaine.

 

RUDIER (Victor) (1904-1911

Adresse : 7-7 bis, puis 5, puis 10 rue Auber, Montrouge (Hauts-de-Seine)

Victor Rudier aurait travaillé avec son frère François pendant une période qui n’est pas déterminée, avant 1881 (Monique Laurent (*), p. 11). Travaille-t-il encore pour François quand celui-ci s’associe avec Griffoul au début des années 1880 ?

Après des années fastes en 1900 et 1901, la fonderie de François connait des difficultés. Ces dernières engagèrent-elles Victor à partir ? L’éventuelle collaboration des deux frères cesse en tout cas au plus tard en 1903, puisqu’à cette date Victor est « directeur de la fonte » chez Molz.

Victor s’associe avec Émile Bontemps, ingénieur et représentant de commerce, en novembre 1904. Il a peut-être été poussé par les difficultés que pouvait connaitre l’entreprise Molz reprise l’année suivante par Malesset.

L’entreprise paraît au bottin commercial dès 1905 ; un rapport administratif donne comme activité, après la description des machines : fonte de bronze, d’étain et d’argent, principalement pour l’ornementation et les œuvres d’art. Mais l’entreprise fournit aussi des pièces détachées pour la mécanique, essentiellement pour des instruments d’optique et de précision.

 

La société devient :

« Victor Rudier et Cie » (1906 à 1908)

Elle s’agrandit entre 1908 et 1911. Elle n’apparait plus au bottin du commerce à partir de 1912, soit cinq ans avant la mort de Victor.

De 1907 à 1911, le 7 bis rue Auber (sous-loué par Rudier ?) est également l’adresse dans les annonces du bottin du commerce, d’une autre fonderie de bronze « H. Lavaine et Cie ».

Aucune marque ni signature de Victor Rudier, aucun bronze sorti de ses ateliers n’a pu être retrouvé à ce jour.


Arbre :

Alexis                             François                              Victor

(† 1897)                                                                        (né en 1848, †  1917)

/                                           /                                        /

/                                           /                                        /

Eugène                                                                         Georges

(né en 1875- † 1952)                                                  (né en 1905, † 1994)

/                                           /                                        /

/                                           /                                        Bernard

Sources et liens externes

Sources : 1) DEVAUX (Yves), L’univers des bronzes…, Paris,1978, p.285. - 2) HACHET (Jean-Charles), Dictionnaire illustré des sculpteurs animaliers et fondeurs, de l’Antiquité à nos jours, 2 vol., 18000 pages, 2005. Les fondeurs, tome II, p. 870-873. - 3) KJELLBERG (Pierre), Les bronzes du XIXe siècle (dictionnaire des sculpteurs), Paris, les éditions de l’amateur, 1989, p. 664. - 4) (*) LAURENT (Monique) - Observations sur Rodin et ses fondeurs, Washington, 1981, version française avant traduction, , document tapuscrit ; documentation du musée d’Orsay. - 5) LEBON (Elisabeth), Dictionnaire des fondeurs, 2003, p. 219-228. Alexis et Eugène, p. 219-223 ; François, p. 224-225 ; Georges, ^p. 225-228 ; Victor, p. 228.
Numéro d'identification de la fiche : 83555d0b915c7865

 

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