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Sculpteur

LEBOURG

Informations :

  • Prénom: Charles
  • Nationalité: Française
  • Activité: Sculpteur
  • Date et lieu de naissance et de décès: Né à Nantes en 1829 - Décédé à Paris en 1906

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LEBOURG
Fiche créée ou mise à jour par : le 22 mai 2014

Description:

Élève de Rude et de Ménard. Débute au Salon en 1852. Médaillé en 1853, 1859, 1868 ; mention honorable en 1889 (Exposition universelle). Sculpteur académique. Collaboration aux grands chantiers du IIIe Empire. Nombreux bustes dont certains en bronze.

Passera à la postérité grâce à la commande des fontaines à boire, offertes à la Ville de Paris par le mécène Richard Wallace. Éditées dès 1871 par la fonderie Barbezat au Val d’Osne, leur fabrication se poursuit aujourd’hui dans la fonderie d’art GHM, héritière du Val d’Osne, Ducel et Durenne.

Parmi les œuvres qu’il envoie au Salon entre 1852 et 1906, on peut retenir des statues en bronze :

Joueur de biniou dansant la nigouce (1857)

– Jeune oiseleur rendant la liberté à une hirondelle (plâtre, 1866, bronze, 1868)

– Lion au repos (1896)

Jeanne d’Arc (1906)

Le Travail (Salon, 1885 et Expo. Universelle de 1889)

Une figure de soldat, statue qui fait partie du monument aux morts élevé en 1897 à Nantes (le groupe principal de ce monument est dû à Georges Bareau)

Des statuettes, bustes et petits groupes également en bronze :

Enfant nègre jouant avec un lézard (1853)

– Théodore Maisonneuve (1889)

Le Printemps (1889)

Le baron d’Espeleta (1893)

Tête de setter Laverack (1896)

M…, buste (Salon, 1890)

Statuette (Salon, 1890)

M. Babin-Chevaye, grand médaillon en bronze

Lyre monumentale avec le médaillon de Marmontel ; œuvre offerte par les élèves de Marmontel à leur maître Antoine François Marmontel (1816-1898), pianiste et musicographe français ; ou Antonin Marmontel (1850-1907), compositeur et pédagogue français.

Le Dante, buste (Salon, 1891)

Le général Mellinet, médaillon destiné à son tombeau (Salon,1894)

– Jules-Elie Delaunay, membre de l’Institut, buste (Salon, 1895)

Frère Jehan des Entommeurs ; Amador, abbé de Turpenay, médaillons en bronze (Salon, 1897)

Hors Salon :

Napoléon Ier, bronze ? (s.d.)

– Joséphine, bronze ? (s.d.)

Buste de M. Cossé, bronze (1889) etc

 

À propos des fontaines Wallace :

Les fontaines Wallace sont des points d’eau potable publics qui se présentent sous la forme de petits édicules en fonte présents dans plusieurs villes dans le monde. C’est à Paris qu’elles furent implantées en premier et qu’on en trouve le plus grand nombre. Dessinées par Charles-Auguste Lebourg, elles tiennent leur nom du philanthrope britannique Richard Wallace qui finança leur édification. Elles sont souvent associées par les étrangers à l’image de Paris.

Wallace crée quatre modèles différents, de taille et de conception différentes. Le matériau utilisé est la fonte, matériau économique, facile à mouler, robuste, et très utilisé à l’époque. La quasi-totalité de la dépense est prise en charge par Wallace. La ville de Paris participe à hauteur de 1 000 francs pour le grand modèle, et 450 francs pour le modèle mural.

La réalisation des fontaines sera l’œuvre des fonderies du Val d’Osne, situées en Haute-Marne, près de Saint-Dizier, grande région de production de fonte d’art alors. On peut lire sur le socle des plus anciennes fontaines la signature de l’usine. Plus tard, la production (qui se prolonge toujours actuellement) se fera à Sommevoire (Haute-Marne) par la Générale d’hydraulique et de mécanique, Antoine Durenne ayant racheté le Val d’Osne et continuant à produire d’innombrables statues, fontaines et pièces de mobilier urbain.

Le succès des fontaines Wallace engendrera naturellement des copies par des fonderies concurrentes, ce qui explique qu’on trouve des fontaines qui sont « à la manière de », sans être d’authentiques fontaines Wallace.

Lebourg est l’auteur des cariatides. Ces figures inspirées des Trois Grâces de Germain Pilon, symbolisent la Simplicité, la Bonté, la Sobriété et la Charité. Le modèle date de 1872

On lui doit aussi les bustes de sir Richard Wallace (marbre, Le plâtre a figuré au Salon de 1897) et de lady Wallace (marbre, Salon de 1872). Ces deux bustes sont placés dans la collection Wallace à Londres.

Sources et liens externes

Sources : Dictionnaire Bénézit, dictionnaire Lamy, Les bronzes du XIXe siècle, dictionnaire des sculpteurs (Kjellbert Pierre, les Éditions de l’amateur, Paris, 1996), L’univers des bronzes (Devaux Yves, Éditions Pygmalion, Paris, 1978), L’âge de la fonte (Renard Jean-Claude, Les éditions de l’amateur, Paris, 1985), Wikipédia.
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