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Sculpteur

HUGUES

Informations :

  • Prénom: Jean-Baptiste
  • Nationalité: Française
  • Activité: Sculpteur
  • Date et lieu de naissance et de décès: Né à Marseille le 15 avril 1849 - Décédé à Paris le 28 octobre 1930

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Fiche créée ou mise à jour par : le 19 février 2019

Description:

Jean-Baptiste Hugues est le fils de Jean-François Hugues et d’Ursula Anne Guien. Il est l’élève d’Antoine Bontoux à l’École des Beaux-arts de Marseille, puis d’Auguste Dumont et de Jean-Marie Bonnassieux à Paris. Par deux fois il est lauréat du second prix au concours de Rome en 1872 et 1873 et obtient enfin le Grand prix de Rome de sculpture en 1875 avec Homère, accompagné de son jeune guide, chante ses poésies dans une ville de la Grèce, bas-relief en plâtre à l’école nationale supérieure des beaux-arts. Il est pensionnaire à la villa Médicis à Rome de 1876 à 1879 et obtient ses premiers succès au Salon avec Le Baptême du Christ (1878) et Jeune femme jouant avec son enfant (1880). De retour en France, il triomphe au Salon de 1882 avec Œdipe à Colone ainsi qu’à l’Exposition universelle de Paris de 1889 et à celle de 1900. En 1897 il est nommé professeur de modelage à l’école nationale supérieure des beaux-arts et membre du Conseil supérieur de l’enseignement en 1905.

Il acquit de son vivant une honnête renommée, ses œuvres exposées aux Salons étaient toujours commentées par les critiques et littérateurs de l’époque. Son œuvre aborde avec le même élan le décor monumental aussi bien que la statue de Salon, le bibelot et l’édition d’art, la polychromie ou l’Art nouveau. Travaillant essentiellement pour des commandes de l’État ou de riches particuliers, il a réalisé plusieurs sculptures d’extérieur comme La Fontaine des Danaïdes à Marseille, ou ornementales comme La Gravure à la Bibliothèque nationale de France, des frontons et bas-reliefs pour des monuments tels que le Petit Palais à Paris. Son travail très diversifié s’illustre par des bustes, des fontaines ou des plafonds de grands restaurants parisiens.

Jean-Baptiste Hugues est fait Chevalier de la Légion d’honneur le 29 octobre 1889 : la décoration lui sera remise par le peintre Jean-Joseph Weerts. Il est promu Officier le 30 mai 1903.

Œuvres :

  • Arras – Musée des beaux-arts : Ravenne, 1898, figure allégorique en marbre et bronze avec incrustations de pierre bleue, 45 × 43 x 27 cm
  • Chartres – Jardin de l’horticulture : Muse de la source entièrement en marbre, en restauration (2012). Un modèle identique mais en marbre et bronze et d’une dimension légèrement supérieure se trouve au musée d’Orsay
  • Choisy-le-Roi – Jardin de la mairie : Le Potier à son tour, 1897, marbre (180 × 167 x 107 cm)
  • Ivry-sur-Seine – Hôtel de ville : L’Électricité et La Terre cuite, 1895, deux hauts-reliefs en pierre placés dans les niches de la façade de l’hôtel de ville
  • Le Mans – Musée de Tessé : Venise, 1897, buste en marbre et bronze doré
  • Marseille – Place Fontaine Rouvière : Monument au chevalier Roze, 1880, buste en bronze, (130 × 80 x 120 cm)
  • Marseille – Place Stalingrad : Fontaine des Danaïdes, 1907, groupe en marbre, (321 × 180 x 170 cm)
  • Paris – Bibliothèque nationale de France, site Richelieu : La Gravure, 1891, marbre
  • Paris – École nationale supérieure des beaux-arts : Homère, accompagné de son jeune guide, chante ses poésies dans une ville de la Grèce, bas-relief en plâtre
  • Paris – Jardin des Tuileries : La Misère ou L’Homme et sa misère, 1907, groupe en marbre, (286 × 108 x 114 cm)
  • Paris – Gare du Musée d’Orsay : Bordeaux, 1900, une des trois statues monumentales représentent les trois principales destinations desservies par la Compagnie d’Orléans : Bordeaux, Toulouse et Nantes ; elles sont l’œuvre respectivement de Jean-Baptiste Hugues, Laurent Marqueste et Jean-Antoine Injalbert
  • Paris – Musée d’Orsay : Ombres de Paolo et Francesca da Rimini, 1877, esquisse en plâtre pour le prix de Rome
  • Paris – Musée d’Orsay : Œdipe à Colone, 1885, groupe en marbre
  • Paris – Musée d’Orsay : Pasteur assis, 1899-1900, esquisse en terre cuite pour la statue de la Sorbonne
  • Paris – Musée d’Orsay : Muse de la source, 1900, groupe en marbre et bronze
  • Paris – Musée d’Orsay : La Vigne, statuette en terre cuite
  • Paris – Musée d’Orsay : Mademoiselle Rateau, buste en plâtre patine
  • Paris – Musée d’Orsay : Paysan, groupe en terre cuite
  • Paris – Petit Palais : neuf bas-reliefs en pierre de 140 × 280 cm représentant L’Ébénisterie, Les Lettres, L’Architecture, Les Sciences, La Ferronnerie, Le Vin, La Poterie, Les Fleurs et La Sculpture
  • Paris – Sorbonne, cour d’honneur : Louis Pasteur, 1899-1900, statue en pierre d’Euville, 195 × 100 x 160 cm. Pasteur est représenté assis sur un large fauteuil examinant un flacon de culture microbienne qu’il tient de la main gauche. Une cornue est figurée à ses pieds afin d’évoquer ses expériences lui ayant permis de réfuter la théorie de la génération spontanée. Cette statue est le pendant de celle de Victor Hugo sculptée par Laurent Marqueste
  • Paris – Manufacture nationale des Gobelins : quatre des huit médaillons en bas-reliefs ornant la façade de la manufacture et rendant hommage aux différents métiers rencontrés dans la chaîne de fabrication à savoir : La Chimie, La Teinture, Le Carton et La Tapisserie. Les quatre autres médaillons ont été sculptés par Louis Convers et représentent La Tonte, Le Lavage, La Filage et La Corderie.
  • Roubaix – La Piscine : Femme jouant avec son enfant, 1881, groupe en marbre. Dépôt du fonds national d’art contemporain en 1903.
  • Roubaix – La Piscine : Jean-Joseph Weerts, 1888, buste sur socle marbre, dimension sans le socle 43 × 44 x 28 cm
  • Roubaix – École nationale supérieure des arts et industries textiles : Les Sciences (1887), fronton droit
  • Saint-Quentin – Musée Antoine-Lécuyer : Portrait du peintre Jean-Joseph Weerts, 1884, buste en plâtre patiné
  • Tarascon : Monument aux morts, 1922, pierre
  • Tours – Basilique Saint-Martin : Saint Martin, statue sommitale en bronze, 4,25 m, 1 592 kg
  • Tours – Gare : la façade de la gare est décorée de quatre statues représentant chacune une grande ville desservie par le réseau ferré. Au centre se trouvent les statues de Bordeaux et Toulouse sculptées par Jean-Antoine Injalbert et à chaque extrémité celles de Jean-Baptiste Hugues figurant Limoges et Nantes
  • Tours – Hôtel de ville : les frontons des deux ailes du bâtiment sont décorées par des allégories représentant à l’ouest le Courage et la Force de Jean-Baptiste Hugues, et à l’est l’Éducation et la Vigilance, d’Alphonse Cordonnier
  • Buenos Aires : La République argentine, groupe allégorique qui initialement dominant l’entrée du pavillon argentin à l’exposition universelle de Paris de 1889, actuellement installé dans la cour de l’école technique Raggio. (Recherche sur le terrain)

 

Sources et liens externes

Source : Wikipédia.
Numéro d'identification de la fiche : 3205c6bd34c5f77c

 

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