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FONDERIE DE VARIGNEY

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  • Activité: Fondeur

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Fiche créée ou mise à jour par : le 10 octobre 2017

Description:

Il faut attendre le début du XVIe siècle pour disposer de textes évoquant une activité métallurgique à Varigney. Auparavant, on sait qu’il existait un haut-fourneau sur les possessions de l’abbaye de Clairefontaine, mais on ignore s’il était installé en ce lieu. La guerre de Dix ans (1634-1644) provoque sans doute un arrêt de l’activité et il faut attendre 1728 pour sa reprise, à l’instigation de Jean-Baptiste Perrier, originaire d’Épinal. Celui-ci dispose d’un bail accordé par l’abbé de Clairefontaine pour rétablir un fourneau au bord du Planey. À la veille de la Révolution, le bail d’exploitation appartient à Pierre-François Galaire, également maître d’une petite forge à Port-sur-Saône. Lors de la vente des Bien nationaux en 1791, le site est acquis par Vuilley, citoyen de Conflans qui continue de le louer à Galaire. En germinal an IX, Galaire s’associe à son beau-frère Jean-Baptiste Patret pour l’exploitation des différentes affaires : outre Varigney et Port-sur-Saône, Galaire et Patret exploitent les forges de Conflandey et d’Aillevillers, puis ils acquièrent de fourneau de Mailleroncourt-Charette en 1809 et les installations métallurgiques de Maizières en 1817 ; ils louent également les installations de Vy-le-Ferroux et de Cendrecourt-Betaucourt.

En 1825, la liquidation de la société donne lieu à un partage. Jean-Baptiste Patret se voit attribuer Varigney tandis que son beau-frère Jérôme Galaire reprend Mailleroncourt-Charette et Port-sur-Saône. Le 27 août 1827, Jean-Baptiste Patret est emporté par une attaque d’apoplexie. Son fils Jérôme-Auguste lui succède. Il épouse Noémie Lormont-Brocard qui lui apporte une caution financière pour l’agrandissement de l’affaire (la famille Lormont-Brocard possède le parc et le château d’Épinal qu’elle lèguera à la ville, ainsi que les sources de Contrexéville). Au décès de Jérôme survenu en 1862, c’est son gendre Albert Ricot qui lui succède. Le 23 août 1919 est créée la société anonyme dénommée “Société des Usines de Varigney” regroupant l’exploitation de la fonderie et de la scierie.

 

VARIGNEY, UNE AFFAIRE DE FAMILLE au XIX° SIECLEUne affaire de gendres…

Extraits (mouge-jean-louis.e-monsite.com/pages/varigney-maitres-de-forges-xix-s.html)

 

Jérôme Auguste PATRET (1801-1863)

 

La famille Patret est originaire de Saint-Loup-sur-Semouse plus précisément du hameau d’Augrogne. Dans son ouvrage sur Saint-Loup Jean Reyboz a relevé aux archives départementales que lors de l’arpentement du 4 avril 1747, parmi les principaux propriétaires on relevait la famille Patret : Jean Baptiste, Claude, Thiébaut, Charles, Christophe, Nicolas qui seraient les héritiers d’un Claude François Patret. Ils possédaient ensemble un total de 522 quartes (soit environ 54 ha).

Un document notarié du 26 novembre 1694 montrait que la famille Patret possédait l’usine d’Augrogne.

Jean Baptiste Patret, s’est installé à Varigney suite à son mariage avec Magdeleine Galaire.

 

Jérôme Patret, fils de Jean-Baptiste Patret et Magdeleine Galaire est né à Varigney le Premier messidor an IX (20 juin 1801).

 

Son père et son grand-père étaient des maîtres de forges réputés qui exploitaient aussi des forges à Mailleroncourt-Charette, à Port-sur-Saône, à Alangie près d’Aillevillers.

Jérôme Patret prit la succession de son père après le décès de ce dernier en 1827.

Il épousa en 1828 Noémie Brocard-Lormont, une riche héritière vosgienne qui lui apporte 120 000 F de dot ainsi qu’une forêt de 350 ha en Haute-Marne… ce qui lui permit d’acheter le domaine à l’occasion de la succession Vuilley.

La famille Brocard-Lormont était très riche. Elle était propriétaire, entre autres, d’un château à Sommerécourt (Haute-Marne), de forêts, de la source et de l’établissement thermal de Contrexéville.

C’est sous la direction de Jérôme Patret que fut édifié, en 1834, le bâtiment de la fonderie aujourd’hui démoli. En 1845, une lettre patente de Louis Philippe 1er, Roi des Français, autorise l’établissement d’un barrage sur le Planey.

En 1832 et 1834 des concessions minières lui sont accordées par ordonnance de Louis Philippe sur les communes de Conflans et Briaucourt.

En 1838, il transforme la « Grande maison » pour en faire un bâtiment digne de sa prospérité.

Il est élu Conseiller général du canton de Vauvillers de 1848 à 1863, date de son décès. Il s’intéresse au chemin de fer naissant et profite du passage de la ligne Nancy-Dijon sur le domaine pour user de son influence et faire installer la gare de Conflans à Varigney et établir un branchement particulier pour l’usine.

En 1835, le Dictionnaire des Communes de Suchaux précise que le fourneau de Varigney comprend : « 1 patouillet, 1 haut-fourneau, 1 brocard à crasses, 1 fourneau à la Wilkinson, 1 atelier de moulage ».

En 1843, le haut-fourneau est perfectionné par un réchauffeur d’air placé à son sommet.

En 1860, Jérôme Patret est propriétaire de l’usine d’Allangie qui comprend 3 feux d’affinerie, un marteau et un cylindre. Jusqu’en 1869, il y avait plusieurs feux de forges qui fournissaient du fer au laminoir et à la tréfilerie, une des premières installées en France.

Le XIXe siècle a été la période faste des maîtres de forges et de leurs établissements.

Mais les circonstances du déclin sont déjà présentes à partir du milieu du XIX° siècle :

– protectionnisme, mépris de l’usage ou utilisation trop tardive du  « charbon de terre » au lieu du charbon de bois, lenteur de prise en compte des évolutions techniques…

– Napoléon III va indirectement être le responsable du déclin de Varigney et de toutes les forges de la région. En effet, le 23 janvier 1860, il signa avec l’Angleterre, déjà bien engagée dans la révolution industrielle, un traité de libre échange qui permettait aux fers anglais fabriqués avec du charbon de terre et donc moins chers, de pénétrer en France et de concurrencer le fer français fabriqué avec du charbon de bois plus onéreux.

 

Albert RICOT (1826-1902)

 

Les RICOT sont d’origine irlandaise. La famille Ricot s’installe en Picardie où elle s’allie aux familles bourgeoises de négociants, d’armateurs et d’industriels de cette région.

Albert Ricot est né à Paris le 5 mai 1826. Il était le 3ème enfant de Jean-François Emmanuel Ricot (1783-1839) et de Eugénie Renouard (1795-1871) qui s’étaient mariés en avril 1814.

Après sa jeunesse picarde, Albert Ricot entre à l’École des Ponts et Chaussées, à sa sortie, jeune ingénieur, il est nommé dans les Vosges.

Parmi ses réalisations on peut citer le tunnel de Bussang et la route d’Aillevillers à Plombières. Ces 18 km de route bordée de platanes permettaient le déplacement rapide, depuis la gare d’Aillevillers, des équipages de Napoléon III quand il venait aux eaux à Plombières !

À Épinal, il se lie avec un jeune architecte de talent Léon Grillot, concepteur de l’église de Plombières à la demande de l’Impératrice Eugénie et plus tard la chapelle de Varigney.

Reçus à Varigney, les 2 amis se marient avec les 2 filles de Jérôme Patret en 1854.

En 1860, il renonce à sa carrière des Ponts et Chaussées et se prépare à la direction de l’usine qui deviendra effective en 1863 au décès de son beau-père. Il deviendra aussi Président des Houillères de Ronchamp.

Il est élu Conseiller général du canton de Vauvillers de 1863 à 1880, puis Député conservateur de Haute-Saône sous  la 3ème République de 1871 à  1877.

 

En 1863, les Forges de Varigney comprenaient : un haut-fourneau et un cubilot installé dans des bâtiments spacieux, une machine soufflante qui avait remplacé le système à pistons, deux machines hydrauliques de chacune treize chevaux et une machine à vapeur de six chevaux.

En 1875, la chapelle dédiée à St Eloi, patron des forgerons, fut édifiée. Elle est dessinée par l’architecte Léon Grillot, ami d’Albert Ricot, constructeur également de plusieurs autres églises dont celle de Plombières. Cette chapelle est dotée d’un clocher en fonte coulé à Varigney d’un poids d’environ 10 tonnes. Une flèche termine cette remarquable œuvre inscrite à l’Inventaire des monuments historiques depuis 1994.

 

Marcel NICOLAS (1849-1927)

 

Albert Ricot et Nelly Patret ont eu 2 filles, Madeleine et Noémie qui épousèrent les deux frères Nicolas.

Marcel Nicolas, après une brillante conduite au fort d’Issy lors du siège de Paris en 1871, épouse, le 17 décembre 1873 Madeleine Ricot, fille d’Albert. Il abandonne une carrière militaire qui s’annonçait brillante pour seconder son beau-père puis lui succéder en 1902…

(Une partie de ce document a pu être réalisée grâce à Claude Haushalter pour ses recherches non publiées intitulées « Le dernier Ricot » et Paul Marsaut pour un article publié dans la « Nouvelle Revue Comtoise »).

 

Un fond important d’archives de la Société des usines de Varigney a été déposé aux archives départementales de Vesoul et permettra de compléter la documentation plus particulièrement sur la période 1850-1955 et sur son aspect économique et social.

 

LA METALLURGIE

(mouge-jean-louis.e-monsite.com/pages/varigney.html – Création : 23/11/2015 – Dernière mise à jour : 07/01/2016)

 

Au XVIe siècle, à une date indéterminée, l’Abbaye de Clairefontaine érige un haut-fourneau qu’elle faisait valoir elle-même. Il est amodié par l’Abbé en 1610.

Un plan du XVIe siècle fait apparaître la grange, le finage, le moulin et le fourneau.

 

En 1678, le fourneau n’existe plus sans doute détruit ou abandonné lors de guerre de « Dix ans » en 1635-1636 en même temps que Dampierre, Conflans et la moitié des villages du bailliage d’Amont. Un marché est conclu entre le Prieur de Clairefontaine et le Sieur Noirpoudre, maître de forge au « Buchot » pour construire un haut-fourneau, mais ce marché ne sera jamais exécuté.

 

Il semble que les moines et les cisterciens en particulier se soient spécialisés dans la création de hauts-fourneaux et de forges dans la future Haute-Saône. On relève l’autorisation de Wury (Gury) de Gouhenans aux moines de Bithaine pour élever une forge. Étienne d’Oiselay donne à l’Abbaye de la Charité le moulin de Fresne St Mamès pou bâtir la forge de Greucourt. En 1265, l’Abbaye de Bellevaux reçoit l’autorisation d’exploiter les mines de fer dans toute l’étendue des terres de Cendrey. Le haut-fourneau de la Romaine est érigé en 1310 par l’Abbaye de la Charité…

Les cisterciens devaient avoir pris connaissance dans des ouvrages anciens qu’ils détenaient des techniques métallurgiques qui leur permettaient de mettre en valeur des territoires dont on leur avait fait donation ainsi que les bois provenant de défrichements. Les créations se poursuivent tout au long des siècles suivants : Varigney à une date indéterminée au début du XVIe siècle, Pont de Planches, les Bâties en 1536, Bougnon en 1539, Baignes en 1557, Vy le Ferroux en 1540, Echalongue en 1544, etc…

Le haut-fourneau apparaît dans le Baillage d’Amont au début du XIVe siècle. Il constitue une révolution technique. Le haut-fourneau primitif datant de l’époque gauloise, parfois ambulant, fabriquait directement le fer. Le haut-fourneau transforme le minerai en fer puis en fonte. Il a rendu possible une augmentation et une diversification de la production.

Les guerres des XVIe et XVIIe siècles provoquent de nombreuses destructions et arrêts de production. En 1678, le fourneau de Varigney n’existe plus. Celui de Pont du Bois « ne roule plus à cause des guerres », celui de St Loup est ruiné en 1686 « l’endroit a plus souffert qu’aucun autre lieu à cause de sa situation à l’extrémité de la province du côté de la lorraine… ».

 

Louis XIV, nouveau maître de la Franche Comté après la conquête et le traité de Nimègue en 1678, voulut rétablir la prospérité des forges comtoises. Il en favorise la restauration pour « faire travailler aux bombes et boulets d’artillerie, des cuirasses, des ancres et des outils pour les armées… ».

Il semble que rien ne se passe à Varigney puisqu’en 1708, « un plan et arpentement de la Grange de Varigney » montre une superficie de 542 arpents (soit environ 233 ha) et seulement 2 bâtiments, la grange et le moulin mais plus question de fourneau…

Le 23 Décembre 1719, l’Abbé de Cairefontaine loue la grange à Jean Baptiste Perreur d’Épinal pour « établir un fourneau à fonte ». La durée du bail est fixée à 29 ans. À la fin de ce bail, le fourneau reviendrait au monastère. Le fourneau resta allumé jusqu’en 1863.

En 1728, le fourneau de Varigney est en exploitation. L’eau du Planey qui ne gèle pas et ne tarit pas est un atout. Par contre l’insuffisance des ressources naturelles en minerais de fer et en bois sont un frein à son développement.

Varigney va chercher du minerai dans la région de Vesoul (Calmoutier et Montcey). « Cette usine ne vaut rien sans les mines et les bois du Comté » affirme , vers 1760, un proche du Duc de Lorges.

Un long procès qui dura de 1722 à 1743 se déroula entre l’Abbé et le seigneur de Polaincourt au sujet de la propriété de l’eau du Planey dont ils étaient riverains en prétextant que l’eau n’appartenait pas à l’Abbaye mais au Duc de Bar et le locataire profite de ce procès pour ne pas respecter les clauses du contrat. La justice donna finalement raison aux religieux.

Un autre litige : le 21 juin 1811, un arrêté préfectoral statue sur une réclamation des communes d’Anjeux et Plainemont datant de 1807 à l’encontre des propriétaires des fourneaux de Varigney. Les digues du canal d’amenée des eaux du Planey à leur moulin étaient trop élevées et de ce fait génératrices de crues nuisibles aux prairies en amont. La crête du sommet des digues devra être abaissée. Les vannes du barrage devront être levées à chaque crue, le tout à peine d’exécution de ces travaux aux frais des propriétaires des fourneaux.

 

La période révolutionnaire voit une quantité de transferts de propriétés. En 1789 sur 50 établissements métallurgiques, 10 seulement appartiennent aux maîtres de forges qui les exploitent. Beaucoup sont la propriété de religieux (comme Varigney) ou de nobles émigrés et seront vendus comme « bien National ».

Avant la révolution de 1789, Varigney formait une communauté indépendante de Dampierre. Ils faisaient partie de provinces différentes : Varigney en Franche Comté, Dampierre en Lorraine.

Mais comme la communauté faisait partie de la paroisse de Dampierre, le hameau a été rattaché à la Commune de Dampierre selon le critère retenu en 1790 de créer une commune en lieu et place des paroisses.

Cette double appartenance explique le non droit à l’affouage des habitants de Varigney.

Malgré de nombreux procès intentés contre la Commune de Dampierre et perdu chaque fois (il aurait fallu que Varigney demande l’affouage à Plainemont…, ce qui n’était pas réalisable…). Il faut dire aussi que les dampierrois n’étaient guère favorables à l’octroi de l’affouage à Varigney car beaucoup étaient persuadés que le bois de Varigney avait été donné par la commune en compensation et qu’ils devaient donc trouver leur affouage dans ce bois. Or c’était totalement faux puisque le « bois du Dafoy » a toujours fait partie du finage de Varigney, il figurait déjà sur les plans du XVIe et XVIIe siècle.

Le problème est seulement réglé en 1985 par une décision du conseil municipal présidé par Denis Grangier qui accorde l’affouage aux habitants du hameau.

En 1789, le haut fourneau de Varigney était en pleine activité et Varigney figurait parmi les plus importants centres d’exploitation du minerai de fer.

En 1790, on produisait 300 t de fonte par an et on occupait 250 ouvriers. Un tiers de cette fonte est convertie en moulages, le reste est coulé en gueuses. La production est vendue essentiellement en Haute-Saône, dans les Vosges et en Meurthe-et-Moselle.

Le Baillage d’Amont qui devait, pour une très grande partie, devenir la Haute-Saône en 1790 était particulièrement riche de ces fourneaux à tel point que les voisins du Doubs s’estimaient lésés lors du découpage de la Franche Comté en départements, ils estiment que la Haute-Saône était trop riche en industries.

L’oxyde de fer obtenu en lavant les terres ferrugineuses locales dans un « patouillet » était réduit avec du charbon de bois dans le haut-fourneau. Il fallait ensuite battre le fer obtenu pour en éliminer les bulles d’air avec un « martinet » actionné grâce à l’énergie hydraulique ou le refondre pour obtenir de la fonte.

Ces industries utilisaient l’eau pour la force motrice, le lavage et surtout de grandes quantités de bois. De nombreuses plaintes de communautés paysannes seront notées à ce sujet dans les cahiers de doléances de 1789 dans lesquels on se plaignait de ne plus avoir assez de bois pour le chauffage et, parfois, on demandait la fermeture des usines…

En 1835, d’après le « Dictionnaire des Communes » édité à cette date, le fourneau de Varigney comprend « 1 patouillet, 1 haut fourneau, 1 bocard à crasses, 1 fourneau à la Wilkinson, 1 atelier de moulage ».

Une roue de moulin très perfectionnée qui par un jeu de cames et de leviers actionnait les pistons à eau et à air d’une soufflerie très moderne pour l’époque et un bocard broyait les crasses afin qu’elles s’en aillent emportées par le courant. En dérivation, un patouillet brassait le minerai brut dont les grains et boules contenant du fer étaient recueillis dans un bassin aménagé à cet effet.

Le haut fourneau a fonctionné jusqu’en 1863.

Sources et liens externes

Sources : 1) mouge-jean-louis.e-monsite.com/pages/varigney-maitres-de-forges-xix-s.html - 2) mouge-jean-louis.e-monsite.com/pages/varigney.html
Numéro d'identification de la fiche : 30359d23bec557f4

 

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