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Fondeur

FONDERIE DE FRÉTEVAL

Informations :

  • Nationalité: Française
  • Activité: Fondeur

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FONDERIE DE FRÉTEVAL
FONDERIE DE FRÉTEVAL - Image1FONDERIE DE FRÉTEVAL - Image2
Fiche créée ou mise à jour par : le 31 juillet 2025

Description:

Historique de la fonderie Genevée de Fréteval et Saint-Ouen (Loir-et-Cher)

Si l’on en croit les historiens, le minerai de fer était déjà extrait à Fréteval au XIIe siècle. Plus tard, vers 1530, les moines de Marmoutier y créeront un bas-fourneau proche de leur moulin.

En 1778, César Motta, écuyer, secrétaire du roi, achète la forge locale qui devient, en 1820, la propriété de la famille de la Rochefoucauld-Doudeauvile, propriétaire du château de la Gaudinière à la Ville-aux-Clercs.

De 1849 à 1857, c’est un certain Chevé qui se retrouve responsable de la fonderie. Un plan dressé vers 1850, montre déjà l’importance de cette industrie.

En 1881, l’entreprise est confiée à Alexandre Genevée. Né à Oysonville le 20/10/1830, Alexandre, enseignant sans emploi pour raisons de santé, est mis en rapport avec Stanislas de la Rochefoucauld par son oncle le chanoine Bernier, ancien précepteur du dit Duc. Ce dernier loge Alexandre Genevée et sa famille dans l’une de ses fermes dépendantes de son château et lui propose, dans un premier temps, de s’occuper des comptes de l’usine avant de lui confier la direction.

A partir de 1892, il sera secondé par son fils Pierre qui rachète la fonderie en 1900 à la duchesse Marie Sophie Adolphine de la Rochefoucauld, son mari Stanislas étant mort en 1887.

En 1906, alors que la fonderie de Fréteval est en pleine expension, Pierre Genevée achète celle de Saint-Ouen. Cette dernière sera à son tour rachetée, en 1934, par la société de Diétrich qui prend aussi le contrôle de Fréteval.

En 1960, les deux usines sont de nouveaux séparées. Mais en 1975, Genevée-Fréteval entre dans le groupe Chenesseau d’Orléans qui la gère encore en 1980. A cette époque, la fonderie emploie 105 ouvriers et produit 3 000 tonnes de fonte sous forme de plaques de cheminée, chêneaux, châssis de toitures, etc.

De son côté, la fonderie de Saint-Ouen de Diétrich deviendra tour à tour : CEPEM de Diétrich (électroménager), Brandt Cooking, Elco Brandt, Fagor Brandt (2006).

Sources et liens externes

- Sylvie Foisset, article sur Stanislas de la Rochefoucauld, duc de Doudeauville, bulletin Université du Temps Libre du Vendômois (UTLV), Vendôme, N° 5 (2006)

- Journal la “Nouvelle Répuplique du Centre-Ouest” du 27 octobre 1980

- Archives Personnelles

- Jean Claude Pasquier (saisie : Ginette Pasquier)

- http://www.perche-gouet.net/

- https://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9teval

Numéro d'identification de la fiche : 286688b6ef67c3b9

  

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