Fondeur
FONDERIE D’ATTIGNÉVILLE
Description:
La forge d’Attignéville a probablement été fondée au 16e siècle et détruite au 17e siècle pendant la guerre de Trente Ans. Elle fait partie de la seigneurie du Châtelet.
Le haut-fourneau est reconstruit en 1799 pour le régisseur Jean-Baptiste Pernin. Le haut-fourneau cesse de fonctionner en 1805 puis est détruit.
Les frères Michel et les frères Muel, maîtres de forges associés, sont impliqués dans la reconstruction d’un haut-fourneau à Attignéville, ce que nous indique une ordonnance datée du 27 décembre 1826. (Histoire de la famille Michel : https://www.fontesdart.org/produit/fontes-n-107-les-michel-de-dainville-a-ecot-la-combe-la-forge-de-varenne-fer-et-fonte-en-orne/).
En 1830, les propriétaires Gauguier, maître de forge à Neufchâteau, et Chevalier, maître de forge à Rebeauvoix (commune de Soulosse-sous-Saint-Élophe) rétablissent un patouillet et un bocard. A partir de 1836, Gauguier resté seul propriétaire, reconstruit le haut-fourneau puis les ateliers de fabrication, la halle à charbon, les logements d’ouvriers et le logement patronal.
En 1849, Dormoy est signalé comme maitre de forge d’Attignéville.
En 1856, une machine à vapeur est installée.
Le haut fourneau s’éteint le 30 juin 1865.
Personnalité liée à la commune d’attignéville :
Joseph Pérille de Boischâteau dit Pérille-Lacroix, né en 1804 à Joigny dans le département de l’Yonne et mort en 1883 à Paris, est un maître de forges français, président de la Société de viticulture de Meurthe-et-Moselle, propriétaire du château et de vignes à Saint-Max, maître de forges à Attignéville (Vosges), grand-père de l’aquafortiste et sculpteur Maurice Bastide du Lude.
Membre d’une vieille famille d’échevins de Joigny, il fut formé au métier par ses grands-parents, Pierre et Suzanne Nau de Maubuis, maîtres de forges à Noncourt-sur-le-Rongeant.
Joseph achète vers 1845 la forge d’Attignéville dans les Vosges et y développe ses affaires grâce aux marchés européens du chemin de fer. Il revend ses forges et s’installe à Saint-Max où il a acheté une grande demeure entourée de vignes. Il devient président de la Société de viticulture de Meurthe-et-Moselle et diversifie son patrimoine en achetant des immeubles à Nancy.
Son frère aîné, André Pérille de Lacroix né en 1797 et pratiquant le négoce du bois dans l’Yonne, meurt sans descendance survivante. Il est demandé à Joseph de reprendre le nom Lacroix, nom de leur père Marien Germain Pérille de Lacroix, capitaine d’infanterie et Chevalier du Lys à Joigny. Joseph portera alors dans les affaires et civilement le nom Pérille-Lacroix de Boischâteau ou Pérille-Lacroix.
Joseph finit sa vie en se partageant entre Paris (rue Rochechouart) et Saint-Max.
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