Fondeur
DUBUA ET MAUMAIRE
Description:
Adresses :
Saint-Quentin, port Gayant, 5 place Liberté ; 26 à 37 quai Gayant ; 11 rue de Tour-Y-Val ; 25 à 45 boulevard Léon-Blum
Ancienne fonderie Maumaire, fonderie et robinetterie Barré et Juranville, puis Maumaire Dubua et Cie
En 1892, Alfred Maumaire crée une fonderie de cuivre et de bronze, acquise en 1906 par la société en nom collectif Barré et Juranville fondée par Ernest Barré et Henri Juranville. La fabrication de robinetterie s’est probablement développée à cette date. Au décès d’H. Juranville (en 1915), Ernest Barré s’associe à sa veuve Marie Barré pour créer, en 1919, la société E. Barré et Cie. L’usine travaille principalement pour la Marine Nationale, divers chantiers de marine, des compagnies de chemin de fer, les sucreries et distilleries de la région, mais aussi pour des constructeurs tels que Bréguet ou Worthington. Détruite aux trois-quarts pendant la Première Guerre mondiale, elle est reconstruite dès 1919 et pratiquement achevée en 1922.
En 1924, à la mort d’Ernest Barré, la société est dissoute. La fonderie et la robinetterie sont alors reprises par l’entreprise Maumaire Dubua et Cie, successivement Société Anonyme Dubua Maumaire en 1963, puis Établissements Dubua Maumaire et Cie (société anonyme) en 1983. L’emprise de l’usine s’étend vers l’ouest pour permettre la construction de nouveaux ateliers réalisés par la société Bourleaux Fils, entre 1927 et 1930, puis avec l’absorption des ateliers voisins de l’ancienne usine de construction automobile de Mesmay (étudiée), en 1949. L’établissement, en forte décroissance depuis la fin des années 1970, ferme dans les années 1990. L’ensemble des ateliers antérieurs à 1927 a été rasé.
En 1914, l’usine est équipée d’un moteur à gaz pauvre du constructeur Duplex, d’une puissance d’environ 40 ch.
En 1901, une douzaine d’ouvriers travaille sur ce site, une centaine en 1911, 130 en 1914 (dont trente à la robinetterie), 180 à 200 dans les années 1930, 160 en 1961 (dont 55 à la robinetterie), 120 en 1972, 82 en 1977, 25 en 1982, 12 en 1988.
Sources et liens externes
Sources : 1) inventaire.picardie.fr/docs/MERIMEEIA02002826.html - 2) Patrimoine industriel (la communauté d'agglomération de Saint-Quentin) - (c) Ministère de la culture ; (c) Région Picardie - Inventaire général ; (c) Communauté d'agglomération et ville de Saint-Quentin2310 vues au total, 0 vues aujourd'hui
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